Tests / 25 janvier 2023
Thrustmaster T818 : premières impressions
Cette première prise en main du Thrustmaster T818 accompagne mon passage au Direct Drive de la marque. Je conserve mes roues, dont le SF1000, et j’installe la base sur mon SIM-LAB GT1 Evo. Mes premiers essais cherchent surtout l’immersion et la confiance au volant. Ce retour de janvier 2023 décrit les débuts de l’utilisation, avant le bilan de longue durée publié ensuite.
Adapter les anciennes roues et monter la base
La boîte contient la base, l’alimentation, le câble USB et un adaptateur pour les anciennes roues Thrustmaster. J’en ai acheté un second pour mes deux volants : je peux ainsi changer de roue sans transférer l’adaptateur à chaque fois. Le verrouillage consiste à ouvrir le levier, insérer la roue puis refermer le mécanisme.
Le support cockpit est un achat supplémentaire. Avec lui, mon GT1 Evo accepte la base sans nouveaux perçages. Je corrige aussi le sens de montage après consultation du manuel. J’apprends que le support de bureau peut également servir sur un cockpit adapté, une possibilité que j’aurais aimé connaître avant de choisir mon accessoire.
Premiers tours sur iRacing
Je commence en mode Performance avec une roue ronde Ferrari 488 Challenge de 33 cm. Le dirt sollicite beaucoup les corrections et me donne immédiatement une bonne impression de réponse. La base est silencieuse, même si le raccord des anciennes roues peut grincer légèrement.
Je passe ensuite à la Mazda, que je connais avec plusieurs autres bases. Je retrouve des informations précises et suffisamment de confiance pour corriger une trajectoire après un freinage trop tardif. Je recherche ici une sensation de présence et de contrôle, sans prétendre démontrer un gain de chrono.
Le SF1000 et les autres simulations
Le SF1000 reste mon volant préféré parmi ceux essayés, notamment pour les longues sessions et ses affichages. Associé au T818 sur ACC, il me fait particulièrement apprécier les effets de route. Le résultat me plaît aussi sur rFactor 2. F1 22 demande une adaptation, avec les réglages spécifiques utilisés pour cet essai.
Je conserve une approche simple : généralement le mode Performance, le damping à zéro, puis les ajustements dans chaque jeu. L’absence de gestionnaire de profils ne me gêne pas à ce stade.
On aime
- La précision ressentie et le fonctionnement silencieux.
- Le plaisir de conduite avec le SF1000 sur ACC.
- La possibilité de conserver mes roues Thrustmaster.
On a moins aimé
- Les petits grincements du raccord des anciennes roues.
- Les achats supplémentaires pour le support et un deuxième adaptateur.



