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Projets DIY

Projets DIY / 28 octobre 2025

Conversion USB Thrustmaster V2 et connexion Simagic EVO

Je reprends la conversion USB de mon Thrustmaster SF1000 avec la deuxième version de l’adaptateur conçu par Mathieu. Elle permet de changer plus facilement de fixation et d’utiliser le volant sur une autre base, avec les adaptations nécessaires. Je montre ensuite deux façons de faire passer l’USB par une Simagic Alpha EVO, puis la configuration séparée de la télémétrie de l’écran dans SimHub.

Ce que change cette deuxième version

Le principe reste celui de la première conversion : remplacer la fixation et l’interface d’origine pour récupérer les commandes du volant en USB. Une fois modifié, le SF1000 se branche au PC indépendamment de la marque de la base qui fournit le retour de force.

L’intérêt de la V2 est surtout mécanique. Après l’installation initiale, les fixations du quick release restent accessibles de l’extérieur. Je peux donc changer de système sans rouvrir entièrement le volant. Je trouve aussi l’ensemble plus court, plus léger et plus simple que la première version.

Il ne faut pas confondre ce montage avec le kit officiel Thrustmaster présenté à la même période pour les T818 et T598. Celui-ci adapte le SF1000 à ces bases de la marque ; mon projet vise une connexion USB distincte et le choix d’un autre quick release. Une compatibilité mécanique ne suffit toutefois pas à garantir le fonctionnement de chaque base : chez Fanatec, je rappelle notamment la nécessité d’un hub ou d’une solution d’émulation adaptée pour obtenir le retour de force.

Ouvrir le volant et monter l’adaptateur

Je démonte les capots et débranche les nappes nécessaires pour dégager l’armature. L’extraction de l’ancien quick release est la partie qui m’a demandé le plus de temps. Les étapes de démontage du guide Thrustmaster restent un repère utile pour identifier les éléments à retirer.

L’adaptateur se fixe à l’armature par trois vis M5 accessibles depuis l’intérieur. Ce montage doit être terminé avant de refermer, car ces vis ne seront plus accessibles ensuite. Le kit comporte une connexion JST principale et une rallonge pour l’une des palettes analogiques ; l’autre palette se raccorde sans cette extension.

Je reconnecte les câbles puis je replace les capots sans pincer de fil. Avant de remettre toutes les vis, un contrôle par USB permet de vérifier que les commandes répondent. Il est aussi plus pratique de fixer le quick release avant la fermeture complète : dans la vidéo, je le fais plus tard et les palettes compliquent l’accès aux vis.

Avec une Alpha EVO, deux chemins pour l’USB

La solution la plus directe que je montre utilise le QR-A de Simagic. Le câble USB se branche dessus et les données passent ensuite par la base Alpha EVO. Le câble ne pend donc plus entre le volant et le PC.

L’autre solution utilise une petite carte placée dans un quick release compatible. Je fais passer un câble USB depuis l’adaptateur jusqu’à cette carte, après avoir préparé une ouverture dans la plaque arrière. Il faut alors réaliser les connexions et intégrer la carte dans le quick release. Les fichiers du circuit sont associés au projet.

Il s’agit toujours d’une liaison USB électrique, simplement transportée par les contacts de la base. Le terme « sans fil » décrit ici l’absence de câble extérieur : ce n’est pas une nouvelle liaison radio pour les boutons.

Vérifier les commandes avant de régler l’écran

Dans les contrôleurs de jeu Windows, le volant apparaît comme SF1000. Je contrôle les boutons, les joysticks, les palettes de changement de rapport et les axes analogiques. Ces derniers peuvent demander une calibration.

Cette vérification distingue deux sujets : les commandes transitent par l’USB, tandis que l’écran conserve sa réception de télémétrie par le réseau. Modifier le quick release ne crée donc pas automatiquement une nouvelle gestion de l’affichage.

Retrouver les tableaux de bord avec SimHub

J’installe le plugin SF1000 UDP dans le dossier de SimHub, puis je l’active et je rends son onglet visible. Sur le volant, je configure le Wi-Fi et je relève son adresse IP. C’est cette adresse, propre à mon installation, que je reporte dans le plugin.

Le point à vérifier est la communication entre le PC et le volant sur le réseau local. Le SF1000 utilise le Wi-Fi 2,4 GHz ; en cas de problème, il faut notamment vérifier que le réseau ne sépare pas les appareils. Le format UDP fait aussi partie des paramètres à contrôler si les informations ne s’affichent pas correctement. Pour Le Mans Ultimate, la précision donnée avec la vidéo est d’utiliser le format F1 2020.

L’essai dans iRacing confirme le passage des rapports et l’affichage des informations disponibles, dont le carburant. Je retrouve les pages habituelles du SF1000 : ce plugin transmet les données, il ne remplace pas l’écran par une collection de nouveaux tableaux de bord. Le résultat conserve ainsi les commandes et l’affichage du volant, avec une fixation plus facile à faire évoluer.

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