Tests / 2 avril 2024
Choisir son châssis : les raisons de mon changement
Début 2024, je cherche à remplacer mon Sim-Lab GT1 Evo et je fais le point sur ce que j’attends d’un châssis. Le choix ne se résume pas à la taille des profilés ou au prix affiché. Mon parcours, du bureau au cockpit en aluminium, m’a surtout appris à regarder les supports qui reçoivent les efforts, les réglages de position et le coût d’un ensemble réellement prêt à rouler.
Rigidité et évolution de mon installation
La première mission du châssis est d’immobiliser le volant et les pédales par rapport au siège. Une flexion perceptible perturbe mes repères et l’immersion. J’attends donc une structure rigide, particulièrement au niveau du support de base et du pédalier, là où je transmets des efforts.
J’ai commencé au bureau, puis utilisé un Playseat Formula d’occasion avant de passer aux profilés. J’ai d’abord intégré les écrans au cockpit, puis séparé leur support. Ces changements ont accompagné le passage au frein load cell et au Direct Drive. Le châssis doit pouvoir suivre ces évolutions avec des réglages de hauteur, de distance et des points de fixation pour les accessoires.
La section des profilés ne suffit pas
Les désignations 40 × 40, 80 × 40, 120 ou 160 décrivent les dimensions des profilés. Elles donnent une indication sur la structure, mais ne remplacent pas l’examen des liaisons. Un cadre robuste peut être associé à un support de volant qui bouge.
C’est précisément mon reproche au GT1 Evo que j’utilise : le support de base motive mon envie de changement. Ajouter une fixation frontale ou latérale peut résoudre un besoin, mais cela représente une nouvelle commande, des pièces et des frais de livraison. Je préfère réfléchir au bon montage dès l’achat.
La piste du châssis à assembler soi-même
Je regarde aussi les solutions en profilés de Motedis. Elles permettent de maîtriser le budget et de personnaliser le cockpit. Il faut toutefois vérifier ce qui est inclus : supports de siège, inclinaison de la base et conception du plateau de pédalier.
Une plaque de base fixe peut convenir à un volant dont le boîtier est déjà incliné, mais demander un support supplémentaire lors du passage à un Direct Drive. La valeur de revente entre également dans ma réflexion : un assemblage personnel peut être très fonctionnel sans être aussi facile à identifier qu’un modèle connu.
Un support indépendant pour les écrans
Pour mon triple écran, je préfère une structure séparée du cockpit. Mon expérience avec les supports intégrés m’a montré des réglages plus contraignants. Sur une construction personnelle, je regarde aussi où une grande section de profilé est réellement utile afin de ne pas surdimensionner chaque pièce.
Je privilégie les Vario VESA pour l’ajustement fin des moniteurs et les pivots Xero Play pour régler les angles des bras. L’idée est de rendre l’alignement plus simple, même si ces accessoires augmentent le budget initial. Regrouper les achats peut aussi limiter les frais de port.
Comparer des cockpits complets
Dans mes recherches de l’époque, le Trak Racer TR80 Lite me paraît intéressant avec ses supports de siège et de levier. L’absence de repose-talon doit toutefois être confrontée au pédalier choisi. La livraison à La Réunion rendait cette piste beaucoup moins intéressante pour moi.
Je regarde également le Sim-Lab GT1 Pro, des modèles Next Level Racing et la gamme RSeat. Les montants inclinés ne correspondent pas à mon installation : ils peuvent limiter l’accès au siège ou l’emplacement des écrans entre le volant et la base. C’est un critère personnel de disposition, pas un défaut automatique pour tous les utilisateurs.
Les prix et stocks présentés appartiennent au début de 2024. Ce que je retiens surtout est de comparer un total incluant siège, glissières, supports, repose-talon éventuel et transport. Un prix de départ plus bas peut perdre son intérêt une fois ces éléments ajoutés.
Mes priorités
Je privilégie donc des supports rigides, une position adaptable et de la place pour mes futurs accessoires. Pour le siège, mon Sparco sans oreilles m’a donné satisfaction sur plusieurs années. Je préfère choisir ce qui convient à mon corps et à mon installation, plutôt que considérer le baquet comme un simple complément esthétique.
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