Mon simulateur / 12 mars 2023
Visite du setup — mars 2023
Cette visite de mars 2023 montre comment j’adapte mon cockpit de simracing à Star Citizen. Je conserve le châssis, les écrans et le pédalier, puis j’ajoute les commandes et les supports nécessaires au pilotage spatial. Les séquences de vol servent aussi à expliquer ma prise en main et mes préférences entre plusieurs vaisseaux, dans la version du jeu utilisée à cette époque.
Un cockpit qui passe de la voiture au vaisseau
Mon installation associe deux joysticks au pédalier Fanatec V3 Inverted, que j’utilise pour l’accélération et le frein spatial. L’application GameGlass sur iPad complète les commandes physiques avec une interface tactile. L’idée est de moins dépendre du clavier et de la souris lorsque je suis installé dans le siège.
J’ai modélisé des pièces imprimées en 3D pour utiliser le T818 comme support d’iPad et pour passer rapidement d’une configuration à l’autre. Je peux ainsi retrouver les commandes adaptées aux véhicules terrestres ou aux vaisseaux. Pour les joysticks, je réemploie des éléments du support triple écran intégré de mon SIM-LAB afin de créer des bras articulés. Le projet consiste donc à transformer le cockpit existant au fil de mes besoins.
Prendre ses repères dans Arena Commander
Après plusieurs semaines à découvrir Star Citizen, je trouve Arena Commander utile pour configurer les commandes et apprendre à déplacer le vaisseau dans les trois dimensions, sans la même pression que lors d’une mission. Mon expérience du drone FPV me donne un point de départ : j’organise les joysticks d’une manière qui rappelle ma radiocommande.
La carte d’entraînement à la course permet ensuite de pratiquer avec l’Avenger Titan. Le gameplay montre cette phase de découverte et de réglage, plutôt qu’une démonstration de temps de référence.
Avenger Titan et premières missions
Je présente alors le Titan comme un vaisseau polyvalent, grâce à sa capacité de transport et à son armement. Dans le contexte de cette vidéo, il représente mon choix conseillé pour commencer. Je parle aussi du compromis entre une arme balistique et son remplacement par un répéteur : éviter de recharger des munitions ne supprime pas les contraintes de tir, et il faut rester précis.
Les passages d’entraînement puis de Pirate Swarm accompagnent ces explications. Les prix et équipements évoqués dans la vidéo appartiennent à mars 2023 ; mon propos retrace cette expérience.
Chasse aux primes avec le Super Hornet et le Sabre
Pour les contrats MRT montrés ensuite, je préfère le F7C-M Super Hornet et son armement mêlant lasers et balistique. J’ai essayé une version Heartseeker, puis suis revenu au Super Hornet. Je recherche surtout des engagements courts pour détruire la cible et passer au contrat suivant, tout en reconnaissant que ce vaisseau représente un budget important.
La dernière partie passe à l’Aegis Sabre. Dans les combats présentés, je trouve les échanges plus longs et plus exigeants en précision, donc moins amusants pour mon usage que ceux du Super Hornet. Ce retour explique mes préférences de jeu du moment, tout en montrant le cockpit hybride en situation.
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